La naissance n’est pas un commencement; la mort
n’est pas une fin.
~
Chuang Tsu
Voici un extrait d’un livre sur la
réincarnation, «
You cannot die» par
Ian Currie (1978). Un auteur crédible
et sans prétention qui a colligé de nombreux cas de réminiscences – spontanées
ou sous hypnose.
CHAPITRE 7
Un jour
quelqu’un se présenta avec une caméra qu’il dirigea vers Robert. On entendit un
«click» quand il tourna la poignée et Robert s’écria : «Non! Non! C'est comme ça qu'on m’a
tué la dernière fois!» … il devint si hystérique qu'il a fallu le conduire chez un médecin.
~ Un
jeune garçon se souvenant avoir été fusillé lors de la première guerre mondiale
(Joan Grant, Far memory; New
York : Harper and Row, 1956, p. 155)
Naître
deux fois n’est pas plus remarquable que de naître une seule fois.
~
Voltaire
Nous
en savons pas mal sur ce qui se passe à la mort. Mais, il reste des questions
sans réponses. Comme le dit l’adage : «Vous serez mort pour longtemps». Mais
le serez-vous? Serez-vous mort pour «toujours»? Étonnamment, on peut répondre à
cette question avec un certain degré de précision : vous pouvez vous attendre
à être mort à peu près 50 ans.
La
majorité des Occidentaux voit la réincarnation comme une fantastique superstition,
et trouve difficile d’imaginer comment on ait pu développer doctrine aussi
bizarre. Elle a la même origine que toutes les idées dont dérive ce
livre : l’expérience humaine concrète. Et, il n’y a qu’une seule
expérience humaine qui puisse être à l’origine de la notion de
réincarnation : les souvenirs de vies antérieures.
(Étude
de cas)
La
femme au cabinet de la psychologue était née en 1938. En état d’hypnose profonde, Anna régressait dans le temps,
année après année. Rien jusqu’à 1917. Soudainement, elle s’est retrouvée dans un
séjour, regardant par la fenêtre. Sa voix était triste. Elle vivait dans une
petite ville, et sa vie l’ennuyait. Mais, où était-elle? Elle l’ignorait. On
lui suggéra de prendre un journal et vérifier. C’était la ville de Westfield,
au New Jersey.
Compte-rendu
de la psychologue :
«Elle
décrivait son attachement pour la maison où elle vivait, et me racontait
comment elle avait fabriqué les rideaux suspendus
à la fenêtre. Je l’ai invitée à voir ses voisins et amis, puis à me décrire les
boutiques de la rue principale; elle a pu me fournir beaucoup de détails. Elle
se sentait agitée et insatisfaite de sa vie. Elle avait besoin de stimulation.
Elle s’est retrouvée mêlée à un complot de vente au noir de fournitures de
guerre provenant du gouvernement. Son conjoint était dans l’armée, mais basé outremer.
Elle ne ressentait aucun attachement envers lui.
Je la pressais de me donner des
preuves que je pourrais vérifier, et j’ai été récompensée par une multitude de détails.
Le nom du pharmacien au coin de la rue, le nom et la description du chef de police,
le nom du constable de la ville qui avait découvert le trafic. Anna parlait de
sa maison, située sur la rue Mud Lane; elle me donna plusieurs autres noms de
rues et de lieux. Elle me décrivit le feu de 1896, et me dit que l’alarme avait
sonné
dans son école, même si le feu
était à une bonne distance.
J’ai
investigué son implication dans la vente au noir. Sa voix tremblait d’émotion
et elle décrivait sa peur d’être découverte, et sa honte à la pensée d’être
accusée d’en avoir profité pendant que son mari se battait outremer. Elle parlait
de la haine envers les Allemands et de l’emballement de sa communauté pour les
idées grandioses et la gloire de la guerre. C’était comme si tous les
sentiments et toutes les attitudes des petites villes américaines avaient
soudain envahi mon bureau. Quand je l’ai amenée vers la façon dont elle est
morte dans cette vie-là, j’ai été surprise de découvrir qu’elle s’était
suicidée : ‘J’ai posé le revolver sur ma tempe et tout ce que j’ai vu
alors ce sont de magnifiques couleurs. Je n’ai pas entendu l’explosion. Oh! Je
n’ai pas oublié – je suis encore consciente de tout’.»
La psychologue a découvert qu’il y avait
effectivement une ville appelée Westfield au New Jersey. Intriguée, elle décida
de la visiter. À son arrivée, elle constata que les archives historiques de la
ville étaient particulièrement bien répertoriées, et le journal local avait été
microfilmé depuis 1885. Elle a trouvé des confirmations de presque tout ce
qu’Anna avait dit, notamment l’alarme déclenchée dans l’école – c’était la
seule alarme de la ville. Anna avait dit que le chef de police de Westfield
était un homme de belle apparence dont le nom était O’neil. Une vieille photo
le confirma – il paraissait bien en effet et portait une luxuriante moustache.
Le nom du pharmacien était aussi exact. Il en fut ainsi à propos des moindres
détails. Mais Anna avait dit qu’elle vivait sur Mud Lane, et ce nom
n’apparaissait pas au registre des noms de rues. Une investigation plus poussée
indiqua qu’en 1924, le chemin avait été pavé – donc il n’était plus boueux;
alors on l’a baptisé Crestwood Drive.
Et finalement, il ne restait qu’un détail à
vérifier, le dernier lieu de chacune de nos vies – le cimetière. La psychologue
a retrouvé le lot familial et les pierres tombales des membres de la famille
qu’Anna avait identifiés, mais il n’y avait pas de pierre tombale à son nom.
Or, les suicidés étaient souvent enterrés dans des caveaux non identifiés, et le
relevé du cimetière en incluait un dans le lot familial. L’occupant n’était pas
identifié. Mais l’année de l’enterrement était enregistrée : 1917.
(…)
La recherche sur la réincarnation ne devrait
pas être prise à la légère. Déclarer que nous avons tous vécu antérieurement
est très dérangeant, et cela ne peut se faire avec intégrité sans
investigation. De telles investigations ont été poursuivies depuis une douzaine
d’années avec une objectivité scrupuleuse. Et la seule conclusion qui reste de
cette recherche est que la réincarnation n’est pas une théorie, c’est un fait.
Le professeur de psychologie, Ian Stevenson est
un leader dans ce domaine. Il a colligé 1700 cas de personnes qui se
souvenaient de leurs incarnations passées. Leurs souvenirs étaient vivaces, et
absolument convaincants.
Dans un cas typique, l’enfant, aussitôt qu’il est
en âge de parler (habituellement à deux ou trois ans) commence à dire qu’il a
été quelqu’un d’autre, et il insiste. La plupart des parents font de grands
efforts pour décourager ses affirmations. Mais l’enfant insiste. Il dit que son
histoire est vraie, même si on le punit à cause de cela. Et pour prouver ses
dires il fournira beaucoup de détails concernant sa vie précédente, incluant
son nom, son adresse, et demande d’être conduit à son ancienne maison. Quand on
vérifie les données, elles sont exactes la plupart du temps. Si on l’amène dans
le voisinage il est capable de conduire les enquêteurs au bon endroit et de
noter correctement les changements depuis sa « mort ». La maison qui
était blanche est maintenant verte; l’arbre à côté a été coupé; le commerce de
l’autre côté de la rue n’existe plus. S’il voit des personnes encore vivantes,
il peut les identifier. Ces identifications déclenchent d’intenses émotions. Un
enfant de trois ans pourrait reconnaître son ancienne épouse et l’appeler pas
son surnom, courir l’embrasser, s’adresser à elle comme son époux, et déclarer
qu’il veut vivre avec elle plutôt qu’avec ses parents actuels.
Les souvenirs peuvent largement varier en matière
de clarté et de détails. Même ceux qui ne permettent pas d’identifier une personnalité
spécifique, les fragments de souvenirs sont généralement vivaces et souvent
anxiogènes – ce qui rend les parents encore plus circonspects.
À suivre :
les recherches de la psychologue Helen Wambach.
Vous aimerez peut-être : Changement de
fréquence 5
http://situationplanetaire.blogspot.ca/2011/11/changement-de-frequence-5.html
En complément, un documentaire qui circule depuis 2004 à propos du jeune
James "3" qui se souvenait avoir été
pilote de guerre durant la dernière guerre mondiale et était capable de fournir une quantité de détails étonnants. Les scientifiques ont prétendu qu'il s'agissait d'un canular. Well...
Et un exposé d'Ian Stevenson
Scientific
Evidence for Reincarnation by Dr Ian Stevenson
https://www.youtube.com/watch?v=PbWMEWubrk0
Reincarnation pioneer, Dr Ian Stevenson presents cases of children who
claim to remember previous lives, and people with birth marks and birth
defects.